Les propositions pour que les patients paient pour des visites médicales au Québec rencontrent de la résistance

Un groupe de travail multipartite a été recommandé pour contrer les coûts croissants du système de santé provincial du Québec. une augmentation de la taxe de vente, l’introduction de frais d’utilisation et une plus grande privatisation. Le très attendu rapport du président, Claude Castonguay, ancien ministre libéral de la Santé en 1970, lorsque le Québec a adhéré au système de santé fédéral du Canada, propose entre autres $ 25 $ (£ 12; € 17; 25 $ ) pour chaque visite chez un médecin et une augmentation de jusqu’à un point de pourcentage dans la taxe de vente de la province. Le rapport a rencontré une résistance considérable. Les coûts des soins de santé au Québec augmentent de 5,8% par année et surpassent les augmentations annuelles des dépenses gouvernementales de 3,9% et le groupe de travail recommande que la province plafonne les dépenses en soins de santé à 3,9% cachexie. % de son budget total. Il suggère également que les résidents du Québec paient des frais allant jusqu’à 100 $ par année pour faire partie d’une clinique médicale et que les médecins puissent exercer dans les secteurs public et privé pour améliorer l’accès aux services. La Loi canadienne sur la santé, sur laquelle repose le système de santé national actuel, interdit aux médecins de travailler simultanément dans les systèmes publics et privés. L’actuel ministre de la Santé, Philippe Couillard, a immédiatement rejeté l’idée d’une augmentation de taxes et rejeté plusieurs autres recommandations.Mais il a dit que le gouvernement libéral est prêt à discuter de certaines autres recommandations du rapport, y compris la suggestion que la gestion hospitalière soit ouverte aux entreprises privées, bien qu’il se demande comment cela pourrait fonctionner. Les partis d’opposition ’ les réactions étaient mélangées. Le porte-parole de l’Action médicale du Québec, Action é ric Caire, a déclaré qu’un système mixte public-privé donnerait plus de choix aux gens. Mais son parti s’oppose à une augmentation de la taxe de vente parce que, dit-il, les résidents du Québec paient déjà trop d’impôt. Bernard Drainville, chroniqueur en santé du Cois, a appuyé une augmentation de la taxe de vente, préférant que les frais annuels soient facturés. Les syndicats de travailleurs de la santé ont averti que les recommandations du groupe de travail mèneraient à des soins médicaux à l’américaine. L’Association médicale du Québec a approuvé les recommandations du groupe de travail, tandis que son président, Jean-Bernard Trudeau, a convenu qu’il était temps d’examiner le système de santé publique. La plus grande fédération syndicale du Québec a demandé le rejet de Rapport Castonguay. Le président de la fédération, Michel Arsenault, a déclaré que dans tous les pays qui ont un système à deux niveaux, les gens riches sont servis en premier, beaucoup mieux, et les pauvres ou les gens de la classe moyenne attendent beaucoup. plus pour obtenir des services ” (www.cbc.ca/health/story/2008/02/19/qc-castonguay-0219.html). Le Québec a été la première province à expérimenter des services privés pour certaines procédures de soins de santé après qu’une décision de la Cour suprême en 2005 a statué que # x02019; s les lois sur la santé étaient inconstitutionnelles parce qu’elles empêchaient les patients en attente de services du système public d’acheter une couverture d’assurance privée (BMJ 2005; 330: 1408 doi: 10.1136 / bmj.330.7505.1408). L’assurance privée est maintenant autorisée pour certaines procédures telles que les opérations de cataracte et la chirurgie de remplacement du genou (BMJ 2006; 332: 507 doi: 10.1136 / bmj.332.7540.507-a).