Médicaments basés sur les préjugés?

Le traitement de l’addition d’héroïne consiste à modifier le comportement du toxicomane1. 2 Ce n’est pas un problème moral. Nous n’essayons pas de sauver leurs âmes ou de les détourner de la dépravation. Le point de traiter nos héroïnomanes vulnérables est de cinq: Pour les aider à sortir de l’héroïne de la ruePour réduire les dommages causés au toxicomane; la famille du toxicomane, en particulier les enfants et les cohabitants; société (dans le sens de la réduction de la criminalité) Traiter les problèmes de santé physique du patientPour traiter les problèmes de santé mentale et psychologique du patientPour fournir des soins sociaux, y compris un soutien, une occupation et un logement sûr. Ces objectifs louables sont professés par l’Agence nationale de traitement de la toxicomanie et partagée par tous ceux qui travaillent dans le traitement de la toxicomanie au Royaume-Uni. Si un seul toxicomane peut être aidé à atteindre ces objectifs en prescrivant de l’héroïne et que le clinicien responsable estime que d’autres substances comme la méthadone, la buprénorphine et autres ne conviennent vraiment pas, le toxicomane doit avoir la possibilité de se faire prescrire de l’héroïne blanche pure. Pourquoi le gouvernement est-il si désireux de micro-gérer le traitement de la toxicomanie dans la mesure où il proscrit la prescription de certaines substances? Ceci en dépit des preuves mises en évidence par vos articles qui semblent montrer des avantages de la prescription d’héroïne dans quelques cas. Est-ce un autre exemple de gouvernement qui essaie d’empêcher les prescripteurs d’agir sur la base de données probantes et qui nous fait passer à des ordonnances contrôlées par le gouvernement ou, comme je l’appelle, de la médecine basée sur les préjugés (PBM)? Des responsables médicaux à Gaza reviennent temporairement au travail après des discussions avec le Hamas